Afin d’offrir une plateforme à nos membres en pleine ascension, nous sommes heureux de poursuivre les Sessions satellites de la SOCAN – une série continue de nouvelles exécutions inédites de membres diffusées sur @SOCANMusic Instagram (et disponibles ultérieurement sur toutes nos plateformes de médias sociaux). Pour célébrer le Mois des musiques Noires, la première série de ces sessions mettra en vedette l’excellence des musiques noires. Chaque semaine de juin, nous présenterons des prestations musicales de certains des auteurs-compositeurs noirs les plus talentueux du Canada.

La quatrième Session Satellite de la SOCAN met en vedette Allison Russell et sera diffusée en continu sur @SOCANMusique Instagram dès le 24 juin 2021.

Allison Russell a placé sa ville natale, Montréal, au cœur de son premier album solo en carrière. L’autrice-compositrice-interprète, aujourd’hui établie en banlieue de Nashville, a surmonté son syndrome de la page blanche pour offrir le sublime, souvent douloureux, mais rédempteur Outside Child, par lequel la musicienne se réapproprie son histoire d’enfant victime d’abus ayant trouvé dans la métropole québécoise sa « planche de salut ».

« C’est avec bonheur que je reviens à Montréal », nous rassure Allison Russell, née ici de parents d’origines écossaise et grenadienne. « Aujourd’hui, mon père adoptif – qui fut l’origine de la violence que j’ai subie plus jeune – et ma mère ont déménagé en Ontario. Mes fantômes ont quitté la ville, alors lorsque j’y retourne, c’est en compagnie de ma famille, mes amis musiciens, et ça me fait toujours plaisir d’y retourner, vraiment », dit la musicienne.

« C’est la raison pour laquelle l’album débute avec la chanson Montréal : ce disque, c’est vraiment un hommage à ma ville. Montréal était ma mère lorsque ma mère n’en pouvait plus. D’une certaine manière, l’identité et l’activité culturelle de Montréal m’ont sauvée. Les concerts extérieurs du Festival de jazz m’ont sauvée, ainsi que mes visites au Musée des Beaux-Arts », dit la musicienne, qui fuyait le domicile pour éviter d’y retrouver son agresseur.

Rendez-vous sur @SOCANMusique Instagram pour voir son vidéo exclusive !



Le conseil d’administration de la SOCAN vient de nommer Jennifer Brown au poste chef de la direction de l’organisation, décision qui prend effet immédiatement. Nommée chef de la direction par intérim en avril 2020, Mme Brown est la première femme à diriger la plus grande organisation de droits d’auteur dans les domaines de la musique et des arts visuels en plus d’être la première chef de la direction à être puisée au sein de l’organisation.

« Le travail de Jennifer Brown à la SOCAN est exemplaire, ses capacités de leadership sont remarquables et sa passion pour les intérêts de nos membres et de nos parties prenantes est sans égale », a affirmé le président du conseil d’administration de la SOCAN Marc Ouellette. « C’est un immense plaisir de la voir accepter un rôle qu’elle s’est mérité grâce à des décennies d’engagement indéfectible et de détermination inflexible à œuvrer pour le plus grand bien de nos membres, qui sont au nombre de plus de 175 000, et de nos presque 300 employés. »

Riche de deux décennies d’expérience stratégique dans les domaines de la gestion et de la défense des droits, des licences et du soutien des créateurs et des éditeurs de musique, Jennifer Brown est entrée au service de la SOCAN en 1995 comme représentante au sein du Service des membres. Elle s’est vu confier des postes de leadership de plus en plus importants, dont celui de vice-présidente du Service des membres de la SOCAN, avant d’y être nommée vice-présidente principale de l’exploitation et du droit de reproduction en 2018.

Admirée par ses collègues pour son intelligence, son humilité et son esprit pratique, Jennifer Brown a déjà à son actif de nombreuses réalisations à la SOCAN, dont elle a assuré la présence dans le domaine des droits de reproduction et dont elle a permis au Service des licences d’obtenir des résultats sans précédents, et ce, en plus de guider une restructuration rentable et stratégique et en introduisant des outils novateurs d’interface avec les clients, autant d’apports qui ont eu pour effet d’accroître les revenus de licences de la SOCAN et de lui permettre de répartir des redevances accrues aux auteurs-compositeurs, compositeurs et éditeurs de musique qui en sont membres.

Jennifer Brown a grandi dans une famille dont les redevances de création et d’exécution musicale constituaient une source de revenu cruciale. Family Brown allait devenir un des groupes musicaux les plus populaires du Canada sur disque et sur scène, et le père de Jennifer, qui en était le principal auteur-compositeur, s’est vu remettre de nombreux prix dans ce domaine.

« Je sais ce que c’est que de compter sur la réception de redevances équitables grâce à un travail acharné, et j’ai vu de près ce que représente la vie d’un auteur-compositeur de carrière », a témoigné Jennifer. « Je vais continuer à œuvrer pour faire de la SOCAN l’organisation que nos membres et nos licenciés méritent pleinement. »

La SOCAN a également annoncé récemment la nomination de Jean-Christian Céré au poste de chef des services aux membres à compter du 28 juin 2021, et celle de Vanessa Thomas au poste de vice-présidente des relations avec les membres et l’industrie, fonction qu’elle a assumée le 14 juin 2021.



La ministre de la Culture et des Communications du Québec, Mme Nathalie Roy, a annoncé dimanche le 20 juin que le gouvernement a convenu de la mise en œuvre de nouvelles pratiques de l’État en matière de diffusion de musique québécoise, en cohérence avec ses objectifs de valorisation de la culture québécoise et de stimulation de l’achat local. Ainsi, seule la musique fait au Québec sera diffusée dans les édifices des ministères et des organismes publics québécois.

Alors que le ministère de la Culture et des Communications du Québec diffuse déjà de la musique exclusivement québécoise sur ses plateformes de communication, le souhait du gouvernement est que d’autres ministères et organismes publics lui emboîtent le pas et participent à cette initiative. En plus d’assurer un rayonnement plus large de la musique québécoise grâce aux organismes et aux canaux de communication de l’État, cette pratique permettra aux artisans québécois de la musique de bénéficier des redevances découlant de cette diffusion.

La SOCAN a travaillé pour s’assurer que les fournisseurs de musique d’ambiance utilisés sont légalement « autorisés à vous divertir » par la SOCAN, afin que les détenteurs de droits d’auteur reçoivent ce qu’ils ont légitimement gagné pour l’utilisation de leur travail.

« Nous aimons l’idée d’utiliser la musique régionale, partout où elle est jouée, a déclaré Jennifer Brown, chef de la direction par intérim de la SOCAN. Par cette initiative, le ministère de la Culture et des Communications du Québec démontre de façon concrète son soutien aux créateurs de musique du Québec et montre la voie à suivre pour quiconque a à cœur le développement et la bonne santé de notre écosystème musical. »

La ministre a également annoncé l’octroi d’une somme de 1 115 000 $ à l’Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ), dans le cadre du Plan de relance économique du milieu culturel, pour le projet de promotion collective « Écoute mon album ».

Grâce à l’aide financière du gouvernement, 80 courts épisodes télé et Web seront réalisés par l’ADISQ, pour offrir une plus grande visibilité à des albums et mini-albums lancés au cours de la pandémie et aux artistes qui y ont travaillé. Ces vidéos pourront être vues à la télévision et sur le Web à l’hiver 2022 grâce à d’importants partenariats de l’ADISQ avec des diffuseurs.

En appuyant ces deux initiatives, le gouvernement du Québec dit vouloir contribuer à la relance économique du secteur de la musique et s’assurer que le talent québécois aura un rayonnement encore plus vaste. « Le Québec est un véritable incubateur de talents musicaux qui s’inspirent de notre société, de nos racines, de notre territoire et de nos ambitions, a déclaré Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications. Non seulement la musique québécoise est-elle unique et riche, mais les Québécoises et les Québécois l’écoutent, l’aiment et la partagent. Je suis fière que notre gouvernement instaure de nouvelles pratiques qui la rendront encore plus présente dans notre quotidien par le truchement de l’État québécois. »